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Le beurre fait partie des incontournables de l’alimentation française. Tartiné au petit-déjeuner ou utilisé en cuisine, il est souvent perçu comme un produit simple et naturel. Pourtant, tous les beurres vendus en grande surface ne se valent pas. Certains, très transformés, peuvent avoir des effets négatifs sur la santé, notamment après 40 ou 50 ans.

D’après plusieurs analyses, dont celles de l’UFC-Que Choisir, certains beurres industriels cumulent additifs, procédés de fabrication intensifs et profils nutritionnels déséquilibrés. Une consommation régulière peut alors peser sur la santé cardiovasculaire.

Des beurres plus transformés qu’on ne l’imagine

Derrière une apparence classique, certains beurres industriels sont issus de procédés lourds. Leur composition peut inclure :

  • des matières grasses modifiées ou recomposées
  • des résidus liés à des traitements thermiques intensifs
  • une forte proportion d’acides gras saturés
  • une qualité nutritionnelle inférieure aux beurres traditionnels

Ces produits entrent dans la catégorie des aliments ultra-transformés, aujourd’hui surveillés de près par les autorités sanitaires.

Pourquoi ces beurres posent davantage problème après 50 ans

Avec l’âge, le métabolisme évolue et l’organisme élimine moins bien les excès de graisses saturées. Cela peut favoriser :

  • une hausse du cholestérol
  • un risque accru de maladies cardiovasculaires
  • des phénomènes d’inflammation chronique

👉 Chez les plus de 50 ans, une consommation régulière de produits ultra-transformés est associée à un risque cardiovasculaire plus élevé, surtout lorsqu’ils sont consommés quotidiennement sans en avoir conscience.

Le beurre le moins bien noté du classement

Le demi-sel léger 40 % de la marque Les Croisés (E.Leclerc) ferme la marche avec une note de 10,4/20. L’UFC-Que Choisir le juge « médiocre ». Sa composition contient plusieurs additifs et arômes peu compatibles avec l’image d’un produit simple. De plus, la fiabilité de la teneur en sel affichée sur l’emballage a été remise en question, ce qui pénalise fortement son évaluation.

Un beurre doux qui ne respecte pas vraiment la définition

Dans la catégorie des beurres doux, le Léger doux d’Elle & Vire obtient la plus mauvaise note : 12,6/20. Selon l’UFC-Que Choisir, il ne répond même pas aux critères réglementaires du beurre.

Avec seulement 20 % de matière grasse, ce produit est majoritairement composé d’eau. Les additifs servent à recréer artificiellement la texture, la couleur et le goût, transformant un aliment basique en produit ultra-transformé.

Trois autres beurres peu recommandés

  • Isigny Sainte-Mère demi-sel aux cristaux de Guérande (10,5/20)
    Sa teneur en sel est jugée excessive, ce qui peut poser problème en cas de consommation régulière.
  • Montfleuri demi-sel 60 % de matières grasses (10,6/20)
    Là encore, le niveau de sel est considéré comme défavorable à la santé et peu agréable à la dégustation.
  • Eco+ beurre doux 60 % (E.Leclerc) (12,8/20)
    Il est sanctionné pour une conformité jugée insuffisante concernant sa teneur réelle en matières grasses.

Comment choisir un beurre plus sain au supermarché

Privilégier la simplicité : Un bon beurre doit contenir uniquement de la crème et éventuellement du sel. Plus la liste d’ingrédients est courte, meilleure est la qualité.

Se méfier des beurres allégés : La réduction de matière grasse est souvent compensée par des additifs, épaississants ou arômes, rendant ces produits plus transformés.

👉 Lire attentivement les étiquettes et privilégier les beurres les plus simples permet de limiter l’exposition aux aliments ultra-transformés, sans renoncer au plaisir du beurre.

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