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Être un adulte à haut potentiel (HP) peut être à la fois une richesse et un défi. Pensée rapide, grande curiosité, hypersensibilité, besoin de sens… Ces particularités peuvent compliquer la vie personnelle, sociale ou professionnelle lorsqu’elles ne sont pas comprises ou acceptées.

Longtemps abordée surtout chez l’enfant, la douance chez l’adulte reste encore mal identifiée. Beaucoup de personnes à haut potentiel passent à côté de leurs atouts, faute de repères ou d’accompagnement adapté.

Qu’est-ce qu’un adulte à haut potentiel ?

On parle généralement de haut potentiel intellectuel lorsque le quotient intellectuel est supérieur à 130, mesuré par un test officiel. D’autres termes existent — surdoué, zèbre — et décrivent une intelligence différente de la norme, souvent associée à une grande sensibilité émotionnelle.

Le QI seul ne suffit toutefois pas à définir un profil HP. Un bilan psychologique complet reste essentiel.

Les traits fréquents chez les adultes HP

Tous les adultes à haut potentiel ne se ressemblent pas, mais certains traits reviennent souvent :

  • une forte curiosité et une soif d’apprendre,
  • un perfectionnisme marqué,
  • une tendance à se remettre en question,
  • une hypersensibilité émotionnelle,
  • une grande capacité de concentration et de mémorisation,
  • un sentiment de décalage social,
  • un besoin de solitude pour réfléchir,
  • une conscience aiguë de ses propres pensées (méta-cognition).

Ces caractéristiques peuvent être de véritables forces, mais aussi générer fatigue mentale, isolement ou baisse de l’estime de soi.

Haut potentiel et autisme : ne pas confondre

Le haut potentiel peut parfois être confondu avec l’autisme Asperger, car certains traits se ressemblent. La différence majeure réside dans la capacité à comprendre les émotions, les sous-entendus et les interactions sociales, souvent plus difficile chez les personnes autistes.

Les difficultés les plus courantes chez les adultes HP

Beaucoup d’adultes à haut potentiel évoquent :

  • un sentiment de décalage et d’isolement,
  • un perfectionnisme envahissant,
  • une tendance à la rumination,
  • une vulnérabilité émotionnelle plus forte.

Ces difficultés ne sont pas une fatalité, mais demandent une meilleure connaissance de soi.

Quelques pistes pour mieux vivre son haut potentiel

Trouver le bon équilibre social : s’adapter quand c’est nécessaire, tout en restant fidèle à soi.

Pratiquer la franchise : exprimer ses ressentis permet de relations plus saines.

Apprendre à modérer le perfectionnisme : accepter l’imperfection comme un moteur, pas un frein.

Se reconnecter au corps : pleine conscience, respiration, activités physiques pour apaiser le mental.

Rompre l’isolement : rejoindre une communauté ou échanger avec des personnes qui vivent la même réalité.

En conclusion : Être adulte à haut potentiel, ce n’est ni un défaut ni un privilège absolu. C’est une manière particulière de fonctionner, qui demande d’être comprise, acceptée et apprivoisée. En reconnaissant ses forces et ses limites, il devient possible de transformer cette différence en véritable levier d’épanouissement.

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